Jean D’Ormesson, quelles études pour une telle légende ?

Il nous a quitté. Ou devrais-je dire ils nous ont quittés ? Jean d’Ormesson et Johnny Hallyday mettent en deuil une bonne partie des français durant cette première semaine de Décembre 2017. Par ce que chacun des deux étaient, ils représentaient des français de différents horizons. Tous seront triste ce weekend.
L’ironie du sort se reflétant dans les paroles de Jean d’Ormesson lors d’un soir d’octobre 2008 dans l’émission présentée par Thierry Ardisson : «L’écrivain doit faire attention à tout ce qu’il écrit, il doit faire attention à tout ce qu’il dit. Et il doit faire attention à la façon dont il meurt» ou encore en prenant l’exemple du célèbre Cocteau et de l’interprète de La Vie En Rose : «Vous savez, c’est très mauvais pour un écrivain de mourir, par exemple, en même temps que Piaf» (Jean Cocteau et Edith Piaf sont mort le même 11 octobre 1963 à quelques heures d’intervalle).

Jean d’Ormesson et l’école

Le père de Jean d’Ormesson ayant été diplomate, l’écrivain a pu, dès son plus jeune âge, vivre la maxime qui dit « les voyages forment la jeunesse ». En effet il navigue en Bavière, en Roumanie et au Brésil à Rio. D’ailleurs durant les quatorze premières années de sa vie, c’est sa mère, des nourrices et des gouvernantes qui font son éducation. Il suit néanmoins toute sa scolarité grâce aux cours par correspondance du Cours Hattemer.
Il est brièvement inscrit au lycée Blaise-Pascal à Clermont-Ferrand mais n’y reste pas très longtemps. Par contre, entre 1941 et 1942, il est inscrit au lycée Masséna à Nice. Il rate son baccalauréat une première fois mais l’obtient en 1943. Malgré cet échec, il réussi à intégrer une hypokhâgne (lien en cours) !!! Et pas n’importe laquelle : Jean d’Ormesson va atteindre la classe préparatoire du lycée Henri-IV. Après une année de classe préparatoire, il va intégrer l’ENS à 19 ans.

Le bizutage d’Ormesson

En réalité, on a beau dire ce que l’on veut des études supérieures ; quand il est temps d’accueillir les petits nouveaux, ils savent se lâcher. Et Jean d’Ormesson n’a vraiment pas été épargné. Dans une interview, il raconte : des jeunes l’auraient emmené à la gare de Lyon en voiture, ils l’auraient ensuite entièrement déshabillé, puis enroulé dans une couverture. Mais là n’était pas le problème, après ça il raconte avoir été poussé dans un train dont les portes se fermaient, tout en se voyant retiré la couverture qui cachait son corps nu ! Pour finir, il s’est réfugié dans les toilettes mais le contrôleur l’a obligé à en sortir en lui passant sa casquette à utiliser telle une feuille de vigne.

Je me dois de vous laisser le lien de la vidéo tant il était souriant en racontant cette anecdote.

Et après les études alors ?

Eh bien, après tout ça, on peut dire que Jean d’Ormesson a plutôt bien fini. Ses occupations furent nombreuses, tantôt journaliste ou écrivain tantôt philosophe. Il était également, ne l’oublions jamais, membre de l’Académie Française

Alors oui, c’est vrai, Jean d’Ormesson n’est pas né dans une classe sociale défavorisée, et il n’a carrémet pas utilisé ParcourSup. Alors peut-être que peu d’entre nous peuvent s’identifier complètement à lui, mais ce n’est pas forcément le but ici. C’était lui rendre hommage que de parler de lui. Mais j’espère aussi que ça donnera des idées à certains.

Quand PARCOURSUP devient le nouveau APB

Que vous soyez élèves, parents ou professeurs, vous avez très certainement entendu parler d’un changement de la plateforme APB après les grandes déception de juin 2017. Mais avez-vous déjà entendu parler de parcoursup, LE remplaçant ?

Bon déjà, pourquoi « parcoursup » ?

Figurez-vous que si nous n’en avez pas entendu parler, c’est bien dommage ! Car en fait, le nom Parcoursup est issu d’un sondage en ligne. Disponible du 17 au 19 novembre 2017, cette consultation en ligne a permis de faire choisir le nouveau nom de la plateforme d’orientation post-bac de manière participative. Personnellement j’ai voté pour « parcoursup » ! En même temps voilà les 4 autres propositions : « devenir étudiant », « mes études post-bac », « réussir sup » et « parcours étudiant »…
Je pense que parcoursup était le plus apte à devenir le successeur d’APB. D’ailleurs sur 20 000 votants, « parcoursup » est arrivé en tête avec 42,8% des voix devant « mes études post-bac » qui a recueilli 23% des voix.

Et puis du coup, la plateforme, elle change en quoi ?

Pour le moment, nous n’avons pas toutes les informations car cette plateforme est toute nouvelle. Mais quelques réformes par rapport à APB sont déjà sûres et certaines.

La réduction du nombre de vœux & disparition de l’ordre

L’une des choses les plus importantes est effectivement le fait que les élèves n’auront plus une trentaine de vœux à formuler mais bien 10 et 10 maximum. Tout en sachant que pour la même formation, un vœu avec internat et un vœu sans internat, et bien : c’est égal à un seul vœu.
De plus, les vœux ne seront dorénavant plus hiérarchisés.
Ces mesures sont là pour éviter les choix par défaut.

Disparition des « tours »

Si vous connaissiez un utilisateur d’APB l’an dernier, vous avez sûrement dû entendre parler des fameux tours. L’an dernier, les élèves avaient des réponses à des dates bien précises. Si, dans l’intervalle de ces dates là, ils étaient sélectionnés dans leur vœu n°1 par exemple et bien ils devaient attendre la date suivante pour l’apprendre. Cette année : c’est fini !!!

Imaginons qu’une formation prennent 40 élèves, vous êtes classé 41ème et donc premier sur liste d’attente : dès qu’un élève refuse la formation, vous y entrez ! Ou du moins, vous bénéficiez d’un « OUI ».

Le choix dès qu’on a deux « OUI »

Nous en arrivons maintenant aux « OUI ». Lorsqu’une formation vous accepte, un « OUI » apparaîtra sur votre côté de l’écran. Tant que vous n’avez qu’un « OUI », tout va bien. Lorsque vous en obtenez un deuxième, ça se complique. Dès qu’un deuxième « OUI » vous sera octroyé, vous allez être obligé, dans un délai à respecter, de choisir laquelle des deux formations vous préférez.
Mais rassurez-vous ! Les « OUI » que vous allez choisir lors de ces choix ne seront absolument pas définitifs. En effet, à chaque fois que vous obtiendrez deux « OUI », vous serez obligé de choisir votre formation préférée.

Cette nouveauté permet aux places que vous ne voulez pas de se libérer pour d’autres futurs étudiants qui n’attendent peut-être que CETTE place.

Une deuxième chose est à signaler dans cette nouveauté c’est l’apparition de « OUI, MAIS », pour les formations qui sont obligés d’accueillir des élèves (comme les facs). Mais nous n’en savons pas encore assez pour vous l’expliquer sans prendre le risque de vous induire en erreur.

Sans oublier évidemment la suppression du TIRAGE AU SORT

La dernière chose que je tenais à mentionner c’est la suppression complète du tirage au sort, qui a fait tant de désastre en juin dernier. Mais ici, aucune explication à donner. Juste un cri de soulagement à pousser pour les futurs bacheliers. 😉

logo bleu, ordinateur noir et crayon orange

Si vous avez une quelconque question, n’hésitez surtout pas à la poser. Je peux également apporter des précisions, ou ce dont vous avez besoin.

Je préfère ne pas faire d’articles à rallonge alors si vous aussi vous vous demandez ce que cette réforme de l’orientation post-bac change lors de la classe de Terminale et à la prochaine rentrée de septembre dans vos formations du supérieur, rendez-vous ICI (lien en cours de formation…).

Le commencement, début d’une longue histoire

Le commencement n’est pas toujours facile…

Effectivement le commencement, l’action de commencer quelque chose, sous-entend bien souvent le fait de se lancer dans un projet, long comme court. Après vous pouvez commencer à faire des pop-corn ou commencer une classe préparatoire, le niveau requis risque juste de différer…

Ici, c’est le commencement d’un site. Projet ambitieux me direz-vous ? Je pense que vous n’avez pas tord. Mais je pense également que la principal vecteur de la réussite de ce site sera la motivation.  Mon but en créant ce site, c’est d’aider. Et aider les personnes grâce à ce que je sais, c’est approximativement ce qui me passionne. Vous êtes bien tombés !

… Et je vais avoir besoin de vous !

Alors oui, effectivement : c’est moi qui rédige les articles. Mais s’ils ne vous intéressent pas, et que vous ne les lisez pas, alors ils sont vraiment inutiles. C’est pourquoi j’ai besoin de vous ! Mon Parcoursup est basé sur vous, vos envies, vos orientations. Je pourrais vous expliquer mes projets mais ça ne vous ferait pas beaucoup avancer sur les vôtres… Quelques idées virevoltent déjà dans ma tête mais les articles ne seront sûrement pas précisément orientés sur vos projets.

Alors, je n’attends que vos questions !